
Il y a trente ans, l’Amérique en crise de Jimmy Carter découvrait son nouveau héros : un jeune italo-américain ordinaire - Rocky Balboa - parti de rien et qui réussit malgré tout à accomplir son Rêve Américain grâce à sa seule persévérance et à la force de ses poings. Le film rencontre un succès aussi inespéré qu’inattendu (10 nominations aux Oscars, pluie de récompenses, etc.) et permet à un acteur inconnu - également signataire du script de départ - d’exploser aux yeux du grand public : Sylvester Stallone. A star is born…
Trois décennies et quatre suites plus tard, Rocky fait partie du dictionnaire. La saga a beau être inégale (tristes Rocky 4 et Rocky 5 des non moins tristes années Reagan), elle n’en demeure pas moins incroyablement humaine et intergénérationnelle.
2007 : Sylvester Stallone revient sur le rôle de sa vie et signe un dernier opus - Rocky Balboa - d’une sincérité à la fois rageuse et désarmante de maturité. L’occasion de faire le point sur une des figures marquantes du cinéma US.
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