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Janny Fan de cinéma...

 

 

PLUS2CINOCHE




04/03/2007 12:21
Hitcher (0 commentaire)
    Hitcher

Un film de Dave Meyer
avec Sean Bean, Sophia Bush, Zachary Knighton, Kyle Davis, Neal Mcdonough
Genre : Horreur
Sortie en salles le 09 Mai 2007

Ce que ne savent pas Jim et Grace en prenant John Ryder en stop, c'est qu'il s'agit d'un tueur psychopathe. C'est après avoir réussi à lui échapper que leurs vrais ennuis vont commencer. John continue les massacres en faisant accuser le jeune couple, qui se voit alors obligé de fuir face à la police dans l'espoir de capturer le meurtrier et ainsi prouver leur innoncence.

Site officiel




18/10/2006 21:42
Le Parfum : histoire d'un meurtrier (0 commentaire)



  Critique du film Le Parfum

Il était une fois l’histoire effrayante et enivrante de Jean-Baptiste Grenouille. Le film donne le ton dès les premières images qui se veulent choquantes et perturbantes. En France, au 18ème siècle, tout n’est que puanteur et senteurs abjectes. Fumier, urine, sueur, bouffe avariée… ponctuent les journées des habitants.

Le réalisateur allemand Tom Tykwer, qui s’est illustré avec son long-métrage Cours Lola Cours, tente de retranscrire - et de manière la plus juste qu’il soit ! - la vie du héros en insistant sur sa pénible naissance, son enfance douloureuse et son quotidien de jeune adulte. Bien que ce drame souffre de quelques longueurs, plusieurs choses nous échappent. Il est difficile de rentrer réellement dans l’histoire du personnage tant sa psychologie est subtile et complexe. Il devient vite lassant d’assister aux meurtres répétés et ainsi de comprendre son obsession pour les odeurs à laquelle nous ne pouvons vraiment pas adhérer.

Les mots sont sûrement envoûtants, les images beaucoup moins ! Moult incohérences se succèdent et laissent le spectateur relativement pantois. Face à la tournure que prend l’adaptation, nous ne pouvons nous empêcher d’esquisser un sourire blasé et narquois.

Cependant, coup de chapeau à Ben Wishaw qui interprète ce protagoniste atypique avec brio ! Jeune premier, il tient ici son vrai premier rôle et apporte une touche de charme inquiétant à Jean-Baptiste Grenouille. La perfection est son leitmotiv, la volonté de compréhension le nôtre ! Quant à l’habitué des Oscars Dustin Hoffman en « maître » Guiseppe Baldini, il est épatant et semble être fait pour jouer ce héros.

Les scènes sont souvent trash et nous ne pouvons nous empêcher de grimacer ou sursauter d’horreur voire de dégoût à certains moments.





18/10/2006 21:32
Indigènes (0 commentaire)
Critique du film Indigènes 

Pour ceux qui du 17 au 28 mai 2006, date du 59e Festival de Cannes, étaient en pleine révision de leurs examens, dehors trop occupés à profiter des premiers beaux jours de l’année ou bien plongés dans un profond coma. Petit piqûre de rappel : Indigènes a été le coups de cœur de la Croisette cuvée 2006. L’histoire en quelques mots : 1943, le sergent Martinez mène ses hommes au combat… Je vous entends déjà soupirer "Encore un de ces énièmes longs-métrages sur la seconde guerre mondiale !" Et vous avez tort…

Ce film de guerre n’est pas comme les autres. Le réalisateur Rachid Bouchareb nous compte l’histoire de la France, celle qui n’est pas inscrite dans les livres scolaires. Sans faux semblant, ni idéalisation, nous suivons ces hommes qui ont traversé une mer pour lutter contre le nazisme et libérer la France, une terre qu’ils ne connaissaient pas : Saïd, Yassir, Messaoud, AbdelKader et les autres enfants des colonies françaises, les indigènes comme on les appelait à l’époque. Comme eux, nous sommes pris dans cet engrenage guerrier.

Nous tremblons nous aussi lors de leur premier assaut, premier contact avec un monde de violence et de morts. Les explosions, la terre, le sang, les cris, les canonnades des fusils, une scène d’un réalisme saisissant qui n’a rien à envier au débarquement Spielbergien de Il Faut Sauver Le Soldat Ryan. Mais, pas de glorification de la guerre, ni des hommes qu’ils l’ont faite, pas de dénigrement non plus, le film qui aurait pu tomber dans le sentimentalisme ou inversement dans la brutalité à outrance évite tous ces pièges. Indigènes se montre juste et d’une grande finesse psychologique du début à la fin.

Pas de sur-héroïsme non plus, seulement des hommes, vraie force de ce long-métrage. Le 59e festival de Cannes a décerné aux cinq acteurs le prix d’interprétation masculine collective. Et on approuve le jury. Comment est-il possible de choisir entre Jamel Debouzze émouvant en jeune soldat introverti et Roschdy Zem attendrissant en tireur d’élite éperdu d’amour ? Comment plébisciter Bernard Blancan meneur d’hommes criant de vérité et pas Samy Naceri qui fait vivre sous nos yeux ce grand frère protecteur ou encore Sami Bouajila tout simplement envoûtant en AbdelKader intègre mais désillusionné ?

A l’écran, comme un corps d’armée, ils ne font plus qu’un. Portés par la caméra de Rachid Bouchareb, ils unissent leurs forces pour faire sortir de l’oubli toutes ses vies sacrifiées pour la France et la liberté. Tout simplement inoubliable.





18/10/2006 21:28
O Jérusalem (0 commentaire)


Critique du film O Jérusalem          


C’est peut-être l’un des conflits les plus anciens du monde et à la fois celui dont l’écho ne cesse de gronder. Cela fait deux mille ans, soixante ans, trente ans, un mois… Ville trois fois sainte, Jérusalem La Spirituelle est également Jérusalem La Guerrière… au point qu’on ne sait même plus comment l’évoquer.

Concerné mais lucide, Elie Chouraqui prend pourtant le risque et filme la naissance d’Israël, l’histoire d’un état tant espéré au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale et de la Shoah. Un heureux événement à l’accouchement difficile, tragique et, pour certains, impossible.

Au vue de la géopolitique mondiale des soixante dernières années – et des récents affrontements de cet été – une chose est sûre : Ô Jerusalem est un film des plus casse-gueule. Peut-on se risquer – dans un débat si passionné – à offrir un regard cinématographique (im)partial ? On se souvient du tollé qu’avaient essuyé Spielberg et son excellent Munich l’an dernier…

Bon, certes Chouraqui n’est pas Spielberg. Le réalisateur à l’incroyable chevelure s’en sort néanmoins avec quelques honneurs. En s’appuyant sur le roman de Dominique Lapierre et Larry Collins, le monsieur prend le parti de ne jamais trop se mouiller pour l’un ou l’autre des bords (si ce n’est celui de la paix) et choisi de suivre le parcours de deux hommes déchirés entre leur amitié et un conflit qui les dépasse et dans lequel ils sont enrôlés presque malgré eux.

Si le film souffre de maladresses plus ou moins évidentes (un aspect « Agenda des conflits » légèrement artificiel, une retenue parfois frileuse), Chouraqui reste un très bon faiseur d’images et un habile créateur de sentiments. C’est bien sûr bourré de bonnes intentions, mais qui pourrait le blâmer de vouloir apaiser les tensions ? Quoi qu’il en soit, si l’on ne devait retenir qu’une image, ce serait l’incroyable regard désabusé de J.J. Feild. Et c’est déjà pas mal.

25/06/2006 16:14
Cars (0 commentaire)

Critique du film Cars


Walt Disney a racheté Pixar et a la ferme intention de faire moins de films d'animations et ne faire que de la meilleure qualité... quelle bonne initiative et quelle réussite pour ce premier né d'une nouvelle génération!
Cars réunit de nombreux atouts qui n'étaient pas forcément visibles dans la bande-annonce.
L'histoire d'un jeune champion automobile, un bolide qui arrive sur les circuits, encouragé par des hordes de supporters et de groupies. Mais un malheureux événement fait qu'une nouvelle course doit départager les trois champions. Direction la Californie.
Mais le jeune McQueen se retrouve perdu dans un bled complètement perdu sur la fameuse route 66. En échange d'un service qu'il doit rendre à cette petite ville, il se voit contraint d'y rester une semaine... Et là, il va apprendre qu'il y a autre chose que son petit moi narcissique et la gloire.
Si vous vous attendez à de la mièvrerie, ce n'est pas le cas!
Une galerie de "personnages automobiles" attachante, dotée de vraie personnalité, une histoire intelligente qui ne ravira pas que les enfants, une belle image, un son extraordinaire et de la country à n'en plus finir.
Le seul hic vient de la programmation française: pourquoi la France tient-elle toujours autant à rajouter des sous-titres sous le titre américain/anglais?

Critique Nord-cinéma


25/06/2006 16:01
Poséidon (0 commentaire)
 Critique du film Le poséidon

L'aventure du" Poséidon" débute sous la plume de Paul Gallico dont la nouvelle sera portée à l'écran en 1972 par Ronald Neame. Aujourd'hui, c'est Wolfgang Petersen qui s'y colle, tout en sachant qu'il déclare dans ses notes de production qu'il créé un film catastrophe sur une nouvelle intrigue articulée sur de nouveaux personnages. C'est donc dans un cadre tout à fait moderne et une nuit de Saint-Sylvestre qu'une vague scélérate (phénomène véridique qui comptabilise environ 500 vagues au cours des douze dernières années, suite aux combinaisons de courants océaniques mais qui peuvent aussi parfois se former en l'absence de courants forts et surgir du néant) vient s'abattre sur le Poséidon.
L'ouverture est époustouflante avec un plan qui débute sous l'eau, la caméra émerge, s'élève en mouvement continu, contourne la proue, longe le flanc du paquebot, offrant au spectateur une sensation de puissance et de force.
Pendant vingt minutes, on prend part à la présentation des personnages qui deviendront les héros du film. Puis surgit la vague alors que les passagers et les membres de l'équipage fêtent la nouvelle année, certains dans la salle de bal, d'autres dans la discothèque.
Après une scène impressionnante, un rescapé de la salle de bal décide de remonter à l'air libre. Ca ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd, un jeune enfant qui décide de l'accompagner avec sa mère. Suivent une jeune clandestine, un grand-père suicidaire, un jeune serveur et l'ex-maire de New York qui désire partir à la recherche de sa fille et de son fiancé, coincés à la discothèque.
Des alliances vont se faire, sans distinction d'âge, de milieu social ou de caractère.
Le monde se renverse: la survie doit être assurée, la logique n'a plus lieu (lâcher une personne dans le vide, rechercher son chemin dans le noir, remplir les sas d'eau quitte à se noyer) et les peurs primales se réveillent: noyade, feu, chute, enfermement, étouffement, impuissance face à la mort.
Les scènes sont toutes réussies et réalistes à part, peut-être, la scène finale où le Poséidon coule entièrement.
Les acteurs sont bons, Jimmy Bennett (l'enfant) et Richard Dreyfuss en prime.



Après la réalisation d’ « En pleine tempête » en 1999, le réalisateur de « Troie »,Wolfgang Petersen, semble décidément particulièrement passionné par les récits de naufrage et rempile à nouveau dans le scénario de type catastrophe.
Pour ce qui est des clichés du genre, rien n’est épargné aux spectateurs, tous les ingrédients récurrents y sont désespérément présents sans la moindre tentative d’originalité : typique ambiance festive avant la survenue de la catastrophe ( à bord du Poséidon on fête le nouvel an et c’est la chanteuse Fergie du groupe The Black Eyed Peas dont on se demande bien ce qu’elle fait là, qui met l’ambiance) ; l’iceberg responsable de l’accident du Titanic est ici tout bonnement remplacé par un raz de marée gigantesque ; schéma classique de l’organisation de rescapés plus téméraires que les autres qui, pour s’en sortir, font bande à part ; typique course poursuite contre la montée des eaux qui menace le paquebot d’engloutissement continuellement imminent par des hommes qui ne semblent à aucun moment éprouver le moindre besoin vital, quelques morts par-ci par-là pour apitoyer un peu le spectateur dont le traditionnel sacrifice du super héros pour sauver tous les autres ( électrocution prévisible de Kurt Russel), et pour finir victoire improbable d’une poignée de survivants secourue par des hélicoptères qui depuis le début du film semblaient n’attendre qu’eux.
S’y ajoutent également des conversations plates, des personnages aux caractères stéréotypés qui frisent parfois le ridicule et un doublage de la version américaine qui laisse souvent à désirer ( Kurt Russel a une voix de grand-père).
Un film à voir pour passer le temps, mais mieux vaut quand même lire une BD.


Critique Nord-cinéma


25/06/2006 15:48
La colline a des yeux (0 commentaire)

 Critique du film La colline a des yeux

Que l'on soit bien d'accord : La colline a des yeux n'est pas un film d'horreur mais un film gore. La différence ? Le film d'horreur fait peur, le film gore dégoute.
Oui, c'est bien un film gore.

La colline a des yeux est, on le saura, le remake d'un des films les plus célèbres de Wes Craven. L'histoire : une famille part en vacances en Californie et décide de faire le voyage en caravane, afin de passer par le désert. Tout semble aller pour le mieux, malgré quelques désaccords (l'un pencherait pour un trajet plus agréable en avion, l'autre pour un voyage à Cancun) jusqu'au moment où le pompiste de la station-service leur indique un raccourci...
                                                       
Alexandre Aja, qui avait déja fait parlé de lui grâce à Haute Tension, nous plonge dans un univers sombre où des créatures ayant mutées après des essais nucléaires sont assoiffées de sang.

Entre les viols (crime étant déja assez horrible en soi), les têtes qui explosent et les coups de haches, Aja nous démontre que oui, lui aussi peut faire vomir un spectateur !

Au début, on frissonne, on aime un peu, voire beaucoup.
D'entrée de jeu, le générique oscille entre champignons d'explosions nucléaires et bébés à deux têtes.
L'intérêt naît (si l'on veut bien oublié la scène du "Papa... Papa... Papa..." ridicule et prévisible à souhait) mais petit à petit, on fronce du nez, à la fois gêné et hypnotisé. Aurait-on atteint les limites de la décence ? Entre le viol, le mutant qui tête le sein d'une jeune mère et l'exhibition incessante de personnages déformés, la question se pose : jusqu'où peut-on aller ?

Côté acteurs, comme tout bon film gore ou d'horreur qui se respecte, on retrouve le héros, cette fois-ci dans la peau d'un Aaron Stanford bien loin de Pyro, son personnage dans X-Men 2 et 3. Le jeune homme accompli et père de famille, n'hésitera pas à trucider du mutants (quelle ironie, n'est-ce pas ?) pour les sauver.
                                                        
Et pourtant, au bout du compte, pas un sursaut, pas un petit cri, aucune chair de poule. Non, La Colline a des yeux ne me fera pas cauchemarder cette nuit.
Mais pour sa défense, le film de Wes Craven - à la hauteur de la Nuit des Morts-Vivants ou Massacre à la Tronçonneuse, les originaux - a engendré de nombreux films qui ont repris le même schéma (Détour Mortel ou La maison de cire par exemple).
Ce qui à l'époque a pu terrifié les gens, peut nous laisser froids aujourd'hui, trop habitués que nous sommes à voir des gens se faire égorger sur un grand écran.
C'est dommage, quelque part.

Enfin, La colline a des yeux est à déconseiller aux âmes sensibles et recommandé aux amateurs de slasher movies.

Critique Nord-cinéma

06/06/2006 17:16
Cars (0 commentaire)


Critique du film Cars 

W
alt Disney a racheté Pixar et a la ferme intention de faire moins de films d'animations et ne faire que de la meilleure qualité... quelle bonne initiative et quelle réussite pour ce premier né d'une nouvelle génération!
Cars réunit de nombreux atouts qui n'étaient pas forcément visibles dans la bande-annonce.
L'histoire d'un jeune champion automobile, un bolide qui arrive sur les circuits, encouragé par des hordes de supporters et de groupies. Mais un malheureux événement fait qu'une nouvelle course doit départager les trois champions. Direction la Californie.
Mais le jeune McQueen se retrouve perdu dans un bled complètement perdu sur la fameuse route 66. En échange d'un service qu'il doit rendre à cette petite ville, il se voit contraint d'y rester une semaine... Et là, il va apprendre qu'il y a autre chose que son petit moi narcissique et la gloire.
Si vous vous attendez à de la mièvrerie, ce n'est pas le cas!
Une galerie de "personnages automobiles" attachante, dotée de vraie personnalité, une histoire intelligente qui ne ravira pas que les enfants, une belle image, un son extraordinaire et de la country à n'en plus finir.
Le seul hic vient de la programmation française: pourquoi la France tient-elle toujours autant à rajouter des sous-titres sous le titre américain/anglais?

06/06/2006 17:10
X-Men 3 (0 commentaire)



Critique du film X-Men 3 


O
n avait tremblé de peur en apprenant le départ de Bryan Singer et l'arrivée de Brett Ratner.
N'en déplaise, j'ose le dire : "X-Men III : L'affrontement final" est une pure "tuerie" !

L'histoire : Un groupe pharmaceutique a réussi à créer un antidote permettant aux mutants de redevenir "normaux". Les mutants ont alors un choix à faire : abandonner leurs pouvoirs afin de vivre paisiblement en société ou revendiquer leurs statuts de mutant, avec tout ce que cela implique.

Si Magneto et le Professeur X ont le même but, que les mutants soient libres, leurs méthodes diffèrent. La guerre est imminente et l'issue ne sera pas forcément des plus heureuses.

C'est sans oublier le retour de Jean Grey, l'une des premières X-Men, déja très puissante. Ces pouvoirs démesurés nous laisseront entrevoir son propre Mister Hyde : Le Phoenix.

Dès les premières minutes, on replonge dans l'univers X-Men.
Les effets spéciaux sont à couper le souffle et magnifient les scènes-clés du film, l'action est quasiment permanente. Les temps morts se feront rares (sans vouloir faire de jeu de mots).

Nos X-Men reviennent plus fort et plus unis qu'avant : Tornade nous démontre l'étendue de son pouvoir tandis que Wolverine est de plus en plus impliqué dans la cause défendue par le Professeur X.

De nouveaux personnages font leurs apparitions tels que Callisto, Juggernaut/Le fléau, Kitty Pride/Shadowcat, Archangel, Psylocke et encore Leech.
D'autres, déja présents dans X-Men et X-Men II, sont mis en avant, comme Malicia, Iceberg, Pyro ou encore Collossus.

La principale intrigue est alors divisée en deux : qu'adviendra-t-il de Jean Grey telle que nous la connaissions ? Et surtout, la violence de Magneto aura-t-elle raison de la paix que le Professeur X essaie de maintenir ?

Un thème pas si anodin qui peut être facilement transposable dans le monde réel. Certes, la discrimination envers les mutants n'est pas (encore) d'actualité, mais d'autres discriminations divisent le monde et les hommes, quelles soient religieuses, raciales ou politiques... Jusqu'où serions-nous prêts à aller pour défendre notre cause, nos idéaux ?

Malheureusement, X-Men III comporte quelques points noirs au tableau.

Sans vous dévoiler l'intrigue, la disparition subite et la mise à l'écart de certains mutants sera difficilement acceptable pour les fans.

Cyclope, Mystique, Malicia, Collossus, Psylocke... Autant de mutants qui, dans les comics books (BD américaines de Marvel), ont démontré leurs forces et leurs impacts dans l'histoire des X-Mens... Ces derniers sont quasiment oubliés ou relégués au second plan dans le film ! On aurait aimé les voir plus présents et actifs ou avoir une explication, quant à la disparition de certains.

Le scénario laissant légèrement à désirer, certains dialogues inutiles ternissent le film. Les sauts d'une scène à l'autre donnent légèrement le tournis, au risque de s'y perdre. Heureusement, l'humour caustique de Wolverine nous permettra de nous détendre un peu !

De plus, une nouvelle équipe de X-Men se met en place... sans aucune explication et je n'oublierai pas la scène du port, aussi magnifique soit-elle, dans laquelle la nuit tombe... en plein milieu de la journée.

Malgré ces légers défauts, on admettra aisément qu'il est difficile de faire tenir tout le mythe X-Men dans un film, ni trois. Je pense qu'il aurait fallu quelques bonnes heures supplémentaires pour que les fans soient totalement satisfaits...


Pourtant, X-Men III est une réussite, l'action tient toujours en haleine, donnant envie aux spectateurs d'en voir encore plus. Si vous vous attendez à du magnifique, vous ne serez pas déçus. X-Men III est un véritable plaisir visuel... La magie agit toujours, et plus encore.
Vous serez plus que surpris par la tournure des évènements, lesquels d'ailleurs pourrait bien vous tirer quelques larmes... je n'en dis pas plus. Difficile de parler du film sans révéler quelques spoilers, malheureusement.

Enfin, la boucle pourrait être bouclée si la fin n'était pas aussi attractive...

Un conseil d'amie, restez bien calé sur votre siège jusqu'à la fin du générique. Le générique dure longtemps, mais les bonus cachés valent sérieusement le détour.

Le mot de la fin : FONCEZ (voir le film, bien entendu) !

06/06/2006 17:06
Hooligans (0 commentaire)



Critique du film Hooligans 


Interdit en salle au moins de 16 ans, on pourrais croire que ce n’est qu’un énième film de violence gratuite, sans histoire et sans intérêt. N’en déplaise à ses détracteurs, la réalisatrice Lexi Alexander a su faire de son film une chronique de l’amitié extrême (aller jusqu’à mourir pour défendre un ami) en se basant sur les différents clubs de supporters et en y incorporant tous les ingrédients : Honneur, Vengeance, Solidarité ; tout en évitant soigneusement la violence gratuite. Les « bastons » qui sont filmées ont toutes un sens, font avancer l’histoire, et permettent de mieux cerner les personnages principaux.
C’est réellement un excellent film : brut, direct, … et forcément plein de testostérone.
Mais parce qu’il n’y pas que ça justement, et que le scénario est intelligent, « Hooligans » plaira aux filles comme garçons.
Mention spéciale aux interprètes principaux et à la réalisatrice qui, à eux tous, nous montre une réalité crue que l’on imagine pas toujours.
Quant à Elijah Wood, qui s’était déjà démarqué dans Sin City, il nous révèle ici une autre facette de son talent. Le rôle lui va comme un gant.
Donc, rendez vous dans les salles obscures !

23/05/2006 14:04
Da Vinci code (0 commentaire)


Critiques Presse du film Da Vinci code 




Le Parisien

En dépit d'une fin académique et bavarde, Howard signe un film honorable, parfois spectaculaire.

MCinéma.com

Il faut dire que le réalisateur Ron Howard ne fait rien, ou presque, pour charmer les spectateurs, se contentant du strict minimum derrière la caméra, c'est-à-dire un emballage assez léché, qui fait illusion mais reste fade, et dont les seules marques de fabrique sont les effets sonores appuyés et la musique incessante.

L'Humanité

"Da Vinci Code" de Ron Howard, dont on serait bien en peine de citer un film intéressant à part, modestement, "Apollo 13", est une grosse machine commerciale qui s'installe paresseusement sur des rails profilés.

Chronic'art.com

Les comédiens sont très mauvais et pas du tout concernés par ce qui arrive, et que le film est mou comme une chique.








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