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Janny Fan de cinéma... |
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Biographie et filmographie de Bourvil

Né le 27 Juillet 1917 Décédé le 23 Septembre 1970
C'est à Bourville, son village d'enfance, qu'André Zacharie Raimbourg-Ménart doit son nom de scène, Bourvil.
A la mort de son père lors de la Grande Guerre, sa famille vit près de Dieppe. Adolescent, il intègre la fanfare du village. A 19 ans, il est plombier à Rouen, où il assiste à un concert de Fernandel.
C'est le déclic. André fait ses débuts de chanteur à la caserne où il fait ses classes à Paris, en 1937. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il rencontre Etienne Lorin, son meilleur ami et futur parolier. Ils créent le personnage d'Andrel, qui laisse place à celui de Bourvil en 1942, après de petits succès à Paris. Il épouse la femme qu'il aime, Jeanne Lefrique, en 1943. L'année suivante, il écrit 'Les Crayons', qui lance sa carrière, tant musicale que cinématographique. Il tourne dans 'La Ferme du pendu' puis dans 'Pas si bête'.
Ses films sont incontournables, du 'Passe muraille' à 'La Grande Vadrouille' en passant par 'Le Corniaud' , tout comme ses chansons, dont la fameuse 'Salade de fruits'.
En 1967 tombe la triste nouvelle : le comédien souffre de la maladie de Kahler. Il s'éteint trois ans plus tard, juste après 'Le Cercle rouge', avec Yves Montand. Intelligent, simple et tendre, Bourvil marque à jamais la chanson et le cinéma français par sa finesse et son humour.
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Biographie et filmographie de Louis De Funès

Né le 31 Juillet 1914 à Courbevoie Décédé le 27 Janvier 1983 à Nantes
Après avoir épousé Germaine Elodie Carroyer en 1936, il se marie une seconde fois avec Jeanne Barthélémy de Maupassant, la petite nièce de l'écrivain. Leur fils Olivier jouera dans quelques films avec son père (Le Grand restaurant, Sur un arbre perché). Prix et récompenses :
1980 : César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière Profil :
La première partie de la carrière de Louis de Funès sera extrêmement laborieuse. Il joue une multitude de seconds rôles parmi lesquels le valet de chambre de La vie d'un honnête homme de Sacha Guitry (1952). Mais rien n'y fait. En 1956, il obtient un début de reconnaissance dans La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara (1956), où il joue aux côtés de Jean Gabin et Bourvil. Mais ce n'est en fait qu'au début des années 1960, avec une pièce de théâtre (Oscar) et un film (Pouic-Pouic de Jean Girault) que Louis de Funès est véritablement lancé. A l'époque, il a déjà 50 ans. Et qui aurait cru que le succès puisse être au rendez-vous si tard ?.. Hunnebelle lui propose alors de poursuivre Fantômas (alias Jean Marais) pendant trois épisodes. Après Le Corniaud, Gérard Oury propose un nouveau rôle à De Funès, celui d'un désigné résistant. Et ce sera le succès de La Grande Vadrouille, un film qui, avec plus de 17 millions d'entrées, se place en pôle position des meilleures fréquentations (jusqu'à en être détrôné par le Titanic de James Cameron en 1998). A partir de là, De Funès articule sa carrière autour de deux axes : l'axe Gérard Oury et l'axe Jean Girault. Ce dernier lui offre encore un rôle d'anthologie dans la peau de l'inspecteur Cruchot et cinq aventures du Gendarme. Il joue aussi dans Jo, La Soupe aux choux et réalise avec lui L'Avare, l'adaptation de la pièce de Molière. Dans cette période faste, le petit acteur teigneux tourne également La Folie des grandeurs Les Aventures de Rabbi Jacob de Gérard Oury, et L'Aile ou la cuisse et La Zizanie de Claude Zidi (1977).
Le premier long métrage :
La Tentation de Barbizon de Jean Stelli (1945). Consécration :
La Grande vadrouille de Gérard Oury (1966). Incontournables :
- Pouic-Pouic de Jean Girault (1963). - Le Gendarme de Saint-Tropez de Jean Girault (1964). - Fantômas d'André Hunnebelle (1964). - Le Corniaud de Gérard Oury (1965). - Fantômas se déchaine d'André Hunnebelle (1965). - Fantômas contre Scotland Yard d'André Hunnebelle (1966). - La Grande vadrouille de Gérard Oury (1966). - Le Grand restaurant de Jacques Besnard (1966). - Le Petit baigneur de Robert Dhéry (1967). - Les Grandes vacances de Jean Girault (1967). - Oscar d'Edouard Molinaro (1967). - Le Tatoué de Denys de La Patellière (1968). - Le Gendarme se marie de Jean Girault (1968). - Hibernatus d'Edouard Molinaro (1969). - L'Homme orchestre de Serge Korber (1970). - Jo de Jean Girault (1971). - La Folie des grandeurs de Gérard Oury (1971). - Les Aventures de Rabbi Jacob de Gérard Oury (1973). - L'Aile ou la cuisse de Claude Zidi (1976). - La Zizanie de Claude Zidi (1977). - L'Avare de Jean Girault et Louis de Funès (1980). - La Soupe aux choux de Jean Girault (1981). - Le Gendarme et les gendarmettes de Jean Girault et Tony Aboyantz (1982). Insolite :
L'Avare, sa seule réaliastion, et une adaptation de la pièce de Molière particulièrement fidèle à l'original. Louis de Funès vu par :
Jean Marais :
"De tous les acteurs, De Funès aura été le seul que je n'ai pas aimé. C'était un emmerdeur, un vrai. Sauf avec moi, car il avait bien trop peur que je lui casse la gueule !"
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Biographie et filmographie de Lino Ventura

Né le 14 Juillet 1919 à Parme (Italie) Décédé le 23 Octobre 1987 à Saint-Cloud d'un arrêt cardiaque Autre pseudo : Angelo Borrini
Prix et récompenses :
1983 : Nominé pour le César du meilleur acteur (Les Misérables). Profil :
Grâce à son ami Emmanuel Casuto, Lino Ventura est engagé sur le film de Jacques Becker pour le rôle du jeune truand Angelo. Touchez pas au grisbi (1953) est un tel succès que l'ex-lutteur va suivre Jean Gabin, son complice d'alors, sur plusieurs films. On les voit ainsi ensemble dans Razzia sur la chnouf (1954), Crime et châtiment (1955), Le Rouge est mis et Maigret tend un piège (1957). Le succès populaire arrive avec Le Gorille vous salue bien (1957). D'ores et déjà starisé, il tourne avec Jean-Paul Belmondo en 1959 dans Classe tous risques. Un nouveau succès. Le triomphe ultime, Lino Ventura le trouve dans Un taxi pour Tobrouk (1960). Pour ne pas se terrer dans le registre du bourru de service, il démontre avec Les Tontons flingueurs (1963), L' Aventure c'est l'aventure (1971) et L' Emmerdeur (1973) qu'il sait mettre de la fantaisie dans ses rôles.
C'est cependant dans la dernière décénie de sa carrière qu'il trouve ses plus beaux rôles, dans Garde à vue (1981) et surtout Les Misérables où il reprend le rôle de Jean Valjean, qu'avait jadis tenu son ami et mentor Jean Gabin.
Filmographie :
Le premier long métrage :
Touchez pas au Grisbi de Jacques Becker (1953). Consécration :
Le Gorille vous salue bien de Bernard Borderie (1957). Incontournables :
- Touchez pas au Grisbi de Jacques Becker (1953). - Razzia sur la chnouf de Henri Decoin (1954). - Crime et châtiment de Georges Lampin (1955). - Le Rouge est mis de Gilles Grangier (1957). - Le Gorille vous salue bien de Bernard Borderie (1957). - Classe tout risque de Claude Sautet (1959). - Un Taxi pour Tobrouk de Denys de La Patellière(1960). - Les Tontons flingueurs de Georges Lautner (1963). - La Métamorphose des cloportes de Pierre Granier-Deferre (1965). - L'Armée des ombres de Jean-Pierre Melville (1969). - Le Clan des Siciliens de Henri Verneuil (1969). - L'Aventure c'est l'aventure de Claude Lelouch (1971). - Les Misérables de Robert Hossein (1981). Insolite :
Dans Un Taxi pour Tobrouk, le film de guerre de Denys de la Patellière (1960), Lino Ventura joue aux côtés de Charles Aznavour, dont c'est un des premiers films.
Après cette première collaboration, ils se retrouveront deux fois à l'écran, dans Le Diable et les dix Commandements de Julien Duvivier (1962) et La Métamorphose des cloportes de Pierre Granier-Deferre (1965).
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Filmographie et biographie de Jean Gabin 
Né le 17 Mai 1904 à Paris Décédé le 15 Novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine De son vrai nom : Jean-Alexis Moncorgé | Né à Paris en 1904, Jean-Alexis Moncorgé, son vrai nom, est le fils d’artistes de café-concert. Mais ne s’inspirera pas de ses géniteurs immédiatement, il exerce plusieurs petits boulots avant d’entrer finalement aux Folies-Bergère grâce à son père, comme figurant. Après avoir passé son service militaire dans la Marine, il entame un tour de chant à partir de 1925 pendant 2 ans. Suite à une audition, Mistinguett le remarque et il devient alors son partenaire au Moulin-Rouge, puis jeune premier dans des opérettes à partir de 1929.
Il débute au cinéma en 1930 dans Chacun sa chance (1930) de Hans Steinhoff et René Pujol au côté de Gaby Basset à qui il était marié depuis 1925 mais dont il divorce en 1930.
Sa carrière débute alors avec des rôles qui exploitent ses origines populaires, et que Julien Duvivier Maria Chapdelaine (1934) , La Bandéra (1935) , La Belle équipe (1936) et Pépé le Moko (1936) ), Jean Renoir Les Bas-fonds (1936) , La Grande illusion (1937) et La Bête humaine (1938) ,Marcel Carné Le Quai des brumes (1938) et Le Jour se lève (1939) ) ou Jean Grémillon Remorques (1940) ) sauront utiliser à bon escient.
Pendant la deuxième guerre mondiale, il part aux USA où il tourne 2 films, entame une idylle avec Marlène Dietrich jusqu’à son retour en Europe dans les Forces Françaises Libres en 1943. Il sort du conflit mondial récompensé de la médaille militaire et de la Croix de guerre en 1945.
Marcel Carné et Jacques Prévert lui écrivent alors un rôle sur mesure avec pour partenaire Marlène Dietrich, mais le projet n’aboutit pas, et le film, Les portes de la nuit, se tournera finalement avec Yves Montant et Nathalie Nattier.
Jean Gabin en profite pour se lancer dans la mise en scène d’une pièce d’Henry Bernstein, La Soif. Il retrouve finalement le chemin des plateaux, mais, ayant pris de l’âge, il interprète cette fois des rôles socialement plus intégrés, comme celui d’un industriel dans Miroir (1946) de Raymond Lamy en 1947, celui d’un commerçant dans La Marie du port (1949) de Marcel Carné en 1950, celui de La Nuit est mon royaume (1951) de Georges Lacombe en 1951 dont il est récompensé au festival de Venise, celui de Joseph dans Le Plaisir (1951) de Max Ophüls la même année, celui de François Donge dans La Vérité sur Bébé Donge (1951) de Henri Decoin en 1951, celui du docteur Pierre Richard dans La Minute de vérité (1952) de Jean Delannoy en 1952, celui du Maréchal Lannes dans le Napoléon (1954) de Sacha Guitry ou celui du médecin Laurent dans Le Cas du docteur Laurent (1956) de Jean-Paul Le Chanois.
Entretemps, il aura épousé Dominique Fournier, une mannequin dont il a 3 enfants. L’un d’entre eux, Florence, suivra les traces de son père et se lancera dans la réalisation.
Sa carrière prend un nouveau tournant avec le rôle de Max dans Touchez pas au grisbi (Grisbì) (1953) de Jacques Becker en 1953, puis celui de Henri Ferré, dit le Nantais dans Razzia sur la Chnouf (1955) de Henri Decoin, dans lesquels il a pour partenaire Paul Frankeur et Lino Ventura.
Grâce à ces nouveaux succès, il retrouve, en 1954, Jean Renoir dans French Cancan (1954) et Marcel Carné dans L'Air de Paris (1954) avec Arletty, pour lequel il est de nouveau récompensé à Venise. Il reçoit d’ailleurs la Légion d’Honneur pendant le tournage de Les Vieux de la vieille (1960) .
En 1955, à la suite du succès de 20.000 lieues sous les mers version Walt Disney, Jean Gabin se voit sollicité pour incarner dans l’oeuvre de Jules Verne, le Capitaine Némo, non pas au cinéma mais dans un enregistrement auditif vendu sur disque, du récit d’après le film de Walt Disney adapté par Jean Bolo, avec Jacques Poterat comme parolier, sur une musique de Maurice Jarre.
Sa popularité jamais démentie, son nom devient synonyme de succès et de qualité : il tourne une série de grands films dans lesquels il côtoie les plus grands acteurs : Bourvil et Louis de Funès dans La Traversée de Paris (La Traversata di Parigi) (1956) de Claude Autant-Lara en 1956, qu’il retrouve en 1957 pour En cas de malheur (1957) avec Brigitte Bardot, Jean-Paul Belmondo dans Un Singe en hiver (1961) en 1962, et Alain Delon et Lino Ventura dans Le Clan des Siciliens (1969) en 1968, deux films d’Henri Verneuil, Simone Signoret dans Le Chat (1971) de Pierre Granier-Deferre en 1970, ou Sophia Loren dans Verdict (1974) d’André Cayatte en 1974.
Fidèle, il tourne volontiers avec des cinéastes qu’il a déjà rencontrés, comme Jean Delannoy ( Maigret tend un piège (1957) 1956), Gilles Grangier ( Le Désordre et la nuit (1958) 1958, Le Cave se rebiffe (1961) 1961, Le Gentleman d'Epsom (Il Re delle corse) (1962) 1962, Sous le signe du taureau (1968) 1968), Henri Verneuil ( Le Président (1960) 1961, Mélodie en sous-sol (1963) 1963) ou Pierre Granier-Deferre ( La Horse (1970) 1970), alors que Michel Audiard et Pascal Jardin lui rédige des dialogues sur mesure.
Il fonde même une maison de production avec Fernandel, baptisée GaFer à partir de leur nom, qui leur permet de monter L'Age ingrat (1964) de Gilles Grangier en 1964, et s’essaye à la chanson avec le titre « Ce que je sais ».
Restant très discret sur sa vie privée tout au long de sa carrière, il aime séparer son métier de sa vie de famille dans une ferme en Normandie. Sujet à des problèmes cardiaques et à de l’hypertension, une congestion pulmonaire a raison de lui en 1976. Ces cendres sont versées en mer selon ses dernières volontés. Sa mémoire vivace au sein du monde du cinéma, celui-ci lui rend hommage en créant le prix Jean Gabin récompensant les meilleurs espoirs masculins du cinéma français.
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